mardi, 09 janvier 2007
another day in dark paradise
je suis partie me réfugier...

je ne sais pas pouquoi...
je ne sais pas comment...
je sais qu'elles roulent sur mes joues des heures
je sais qu'ils courrent mes cauchemards des nuits entieres
je suis impressionnée de leur persistance,
de ce vide au creu de mon ventre...
ca me sidère d'etre encore debout aprés chaque assaut
la peur s'accroche à ma peau
je les essuie tentant d'effacer le temps
les souvenirs de ces moments
m'abrutir un peu plus
dormir des nuits de 15h
ne pas dormir avant 8h du mat'
courir, courir vite, et tomber
genoux eraflés et froid au coeur des poumons
on se sent vivant quand on est loin de ses angoisses
http://darkaddicted.over-blog.com
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Bo : the gathering "waking hour" ( album : Home 2006)
04:54 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
jeudi, 04 janvier 2007
Moscow

Je crois que ma tête avance
Je sens qu’il m’échappe
A grand pas dans cette foret qui danse
Les monstres de l’enfance rodent au détour du bois
Dans des rêves intenses ressurgissent parfois des réminiscences aigues
Je rêve aussi de lui, de mes désirs
Des instants si purs, si dénués de craintes
Et dans cet antagonisme je tente de mener une vie
Comme on mène un navire troué par le fond
Luttant contre une tempête, un assaut de pirates et des marins suicidaires
Il en faut,
Il faut aussi en vouloir
Savoir où l’on va, comment on y va
Réfléchir, avancer, construire, faire confiance
Trahir et mentir,
Et reconstruire, parler parler et tenter de se comprendre
S’accompagner et puis accepter de se laisser parfois … pour un temps
Envie de tout protéger de son autodestruction
Puis finalement ne plus pouvoir se contenir
Lâcher et hurler a n’en plus finir
Contre ce Tout qui part en cacahuète
Et surtout contre soi qui malgré les efforts
Ne donne pas les résultats escomptés,
Ceux attendus par les autres…
Ces êtres menaçants autant que ceux qui vous aiment
Ceux qui vous couvrent de regard et d’attention
Ceux qui colportent votre vie, donnent un avis sur tout
Autant vos joies comme votre malheur et votre désappointement
Quand on perd pied c’est pour deux
Notre moi intérieur, et notre moi social
Qui assène des devoirs et des exigences hautement développés
Je ne voudrais plus voir ce monde…
Fermer les yeux et le faire disparaître,
Mais c’est un bel ecran de fumée que je me crée aisément a ce sujet…
je vais réfléchir a changer, m’améliorer évoluer
et tenter d’avoir moins peur
d’être abîmer par votre soif de pouvoir et votre égoïsme
je vais quand même tenter de me proteger
de toutes ces égratignures
05:53 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
If you love her

Je n’avancerais pas
Et je vais fossiliser là, mes peurs m’enfermeront
Dans une statue de sel inconfortable et terrifiante
J’affolerais les alentours
Par la noirceur de mon ame
J’aimerais lui dire tant de mes peurs,
J’aimerais savoir parfois tout ce qui va si mal dans ma tête
Et mon cœur
Pour qu’il ne se sentes plus eloigné
Parce que je ne suis pas de ce monde
Ceci reste ma conviction
Je ne veux plus qu’il ressente ce sentiment
Celui de cette solitude si intense en ce monde
Ce sentiment que je déteste, qui est pourtant résiduel et resistant
Dont il est dur de se dépêtré
Celui qui me donne envie de tout foutre en l’air
Ma vie, comme les gens… l’avenir, comme les choix
Finalement rien
Un mur a grande vitesse, des drogues a en perdre la raison
Mon cœur est perdu parfois, dans d’obscurs moments alternatifs
Je dirais même que ces mouvements blancs noirs forment une vie
Dans ces moments je m’éloigne doucement comme une mort lente et douloureuse
Dans ces moments l’odieux, l’absurde rejoignent la souffrance
Cette sourdine alarmante finalement
Qui sonnerait le glas d’une sentence
Celui d’accepter enfin une vie…
05:45 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 27 décembre 2006
that is the question of moment
Si je meurs maintenant…
Je veux savoir ce qu’il pense quand il prend cet air en me regardant
Et qu’il ne sait pas s’il sera pris en délit flagrant
06:16 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
au fond des yeux j'ai du mal à lire ton ame

Je souffle la bulle
Emue de l’obscure visage
Qu’encadre les nuages
Au loin les larmes n’existent qu’en peinture
Si juste
Si profonde qu’on n’ose les rêvées
De sang et d’armes,
Elle me trouble,
Cette attention
On se crée une place dans un monde
Je la refuse, puis l’occupe
Au regard de ces âmes
Perturbe mes émotions
Allons, allons comme dirait l’autre
Ce ne sont que des regards
Sont ils cachés ?
A peine
Sous couvert de conflits ouverts
Et de geulantes provocatrices
Ils effrolent la surface de la peau
Que feraient ils sans la fuite
Que feraient ils sans l’esquive
Les craintes, la peur et les consequences
Jouerait il ce jeu… s’il savait
Au cœur de l’enfer
Y mener la guerre
Celle du jeu
De l’absolu,
En venir au corps
En venir aux mains
Si vite , d’un instant
Partager un regard
Addict to rebel life
06:15 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mercredi, 13 décembre 2006
moi je vous dit que ...

Allez viens voir derrière ses larmes comme mon cœur est lourd
Chagrins et peines ne se partagent jamais autant que l’amour
Je roule parfois des nuits entières pour y perdre le jour,
C’est ce qu’il y a de plus beau, le creux de ses mains
Ce souffle, ses flammes, et les braises au fond des yeux
Mais c’est comme croire aux enfers, nos âmes sont perdues
Aveuglées par les instants et quand les signaux de réalité
Tinteront à nos oreilles endormies
Sauront quoi faire de ce présent assombris
De ces peines encore traînés, tant de fardeaux immondes
Malhabile je m’en fais parfois le porteur sacré
Exhibant mes blessures aux yeux curieux
Vous verrez, je vous montrerai ces mondes,
Que vous osez à peine nommés
J’ai parcouru ce chemin, dans la plus grande solitude
Et la plus grande misère humaine et psychique

Ca me lance
Cet amour
Ces pleurs
Ces humeurs et ces questions
Ca démange
Et ça dérange
Ca flotte et virevolte
Ca sombre et ça coule
Ca s’envole et tout juste après
Ca boit la tasse
On en vomit, j’en recrache de la haine
Sans arrêt cette violence
On me l’excuse
Sans arrêt encore
On n’avance pas dans l’indulgence
Je suis dure, et douce
Je rayonne d’obscurantisme
Et j’avance avec ça
Je vis, je construis
Mais tout ça pour quoi
Lécher des plaies ouvertes au goût de sang séché
Le temps qui passe dessus
Le vent, le sel des larmes, la mer
Merde je n’y peux pas plus aujourd’hui qu’hier
Merde je n’aurais jamais droit de croire niaise
A ce temps qui s’égrène vers la mort

J’ai peur
Je suis seule
Je vais mourir
Ça me prend
Ça me renverse
Et puis plus rien
J’attendrais alors
Qu’un jour je ne sois plus cet animal blessé
J’attendrais rêvant qu’un jour mes terreurs se tassent
Et puis ce bordel … je vous le crache à la gueule..
Je m’en excuserais presque mais je vous ai pas forcé à lire
Moi j’aimerais que ca vous donne la gerbe
Que cette vie que vous vous faites
Vous ne puissiez la jouer mais juste la vivre.
Addicted to love
bande son : Archive " LIGHTS"
06:05 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
La boutique fantastique- Pierre Lapointe

Je suis allé à la boutique
La boutique fantastique
J’ai dit
Prenez et lisez le tous
Ceci est mon curriculum vitae
Livrez pour vous
J’ai dit
Cherchez vous encore des gens
Pour vomir sur vos clients
Car
Temps partiel ou plein temps
Moi, Je serais toujours présent
Prêt a l’attaque
Prêt a répliquer
La bouche bien ouverte
L’estomac bien rempli
J’ai dit
Cherchez vous encore des gens pour vomir sur vos clients
Je travaille à la boutique
La boutique fantastique
Ici on revend les regrets
Pour une somme modique
Tout y est nouvellement pareil
c’est comme un grand trou de soleil
On y trouve même malgré nous des fleurs et des abeilles
Qui ne piquent pas (*3)
Je regrette encore l’achat de ses souvenirs
De ses belles images que j’espérais si douces
Mort aux oiseaux qui ne volent pas
Mort à ces soirées gaspillées
Mort a ses regrets qui nous grugent de l’intérieur
L’intérieur (*3)
Je suis allé à la boutique
La boutique fantastique
Et malheureusement aujourd’hui
Ben j’y travaille
Je trouve ça très emmerdant
Mais y a quelque chose de pratique
C’est qu’a chaque fois que je vomis
Ben Le client sourit
Ca vous étonne
Et ben moi ça ne m’étonne plus du tout
Car j’ai compris pourquoi le client souris
C’est qu’il ne peut faire autrement
Devant tant de grandeur
Devant tant de beauté
Devant tant spaciosité intérieur
Alors c’est pourquoi le visage même tapissé de vomissure
Le client sourit
Sourit encore et encore jusqu'à sa mort
Car il ne peut faire autrement
Car je suis le plus élégant
Le plus élégant
Je travaille à la boutique
La boutique fantastique
Ici on revend les regrets
Pour une somme modique
Tout y est nouvellement pareil
C’est comme un grand trou de soleil
On y trouve même malgré nous une pierre sous le soleil
Qui ne brûle pas
Qui ne pleure pas
05:46 Publié dans mosaiques d'ailleurs-land | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
De glace - Pierre Lapointe
une petite pensée pour le Saint Laurent, les abords glacés de l'hiver
une pensée pour Quebec
et pour un ti jeune homme qui ne passe pas par là
mais qui a permis une découverte

Tu peux jeter la pierre
Moi je ne sentirais rien
Car je suis fait de glace
Oh je suis fait de glace
A force de tomber
L’âme trop épuisé
J ai fini par comprendre que tout malaise se passe
Que tout malaise se passe
Et puis cette musique
Que j’entends sans arrêt
Je sais quelle sera tienne
Je sais quelle sera mienne
Celle de l’astre qui tombe
Car lui aussi succombe
Au désir de tomber
Toujours un peu plus bas
Toujours un peu plus bas
Je sais qu’encore hier
L’amour s’est liquéfié
Quelque part entre nous
Au trois quart de l’année
Resteront nous toujours
Pleurant a ces cotés
Espérant retrouvé l’ardeur des premiers jours
L’ardeur des premiers jours
Tu peux jeter la pierre
Moi je ne sentirais rien
Car je suis fait de glace
Oh je suis fait de glace
A force de tomber
L’âme trop épuisé
J ai fini par comprendre que tout malaise se passe
Que tout malaise se passera
Pierre Lapointe "De glace"
05:30 Publié dans mosaiques d'ailleurs-land | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 08 décembre 2006
*
C’est l’histoire d’une rencontre plus qu’improbable
C’est le temps qu’il faut pour dire que l’amour change tout
23:03 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
parce que c'est pas toi

Peut être un jour dirais je d’un ton désabusé que l’amour n’existe pas
Que j’ai vécu le coup de foudre et que toutes ces choses qu’on s’est dit ne sont que foutaise
Et si, seulement une seconde ce n’était pas le cas
Je suis perdue dans mes pensées
Entre deux songes je rêve d’aller un peu plus loin que l’effroyable réalité
Entre deux mondes je vogue, je navigue mais la boussole s’affole à la moindre brise
Tout se brise
Je m’agite, rentre en période de manque beaucoup plus tôt que prévu…
Beaucoup trop vite par rapport au tolérable
Tout ceci n’est pas bien sérieux, encore une course contre la montre
Chaque minute qui s’égrène loin de lui est du temps perdu
Je gaspille mon souffle
23:02 Publié dans humeur de l'heure | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


